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Les pézizes

Description :

Les pézizes sont des champignons ascomycètes dont l’appareil reproducteur aérien a la forme simple et caractéristique d’une coupe. La couleur varie selon les espèces, elle est souvent brune ou orangée, parfois violacée, rouge vif, etc.
L’intérieur de la coupe porte les asques dressées et serrées constituant l’hyménium.

Les pézizacées comptent plus d’une centaine d’espèces répertoriées. Elles appartiennent à l’ordre des pézizales. Elles forment notamment la famille des Pezizaceae mais d’autre genres et espèces de forme comparable dans des familles voisines sont également appelée pézizes.

Quelques pézizes sont comestibles mais peu estimées. À titre de curiosité, on peut consommer la pézize orangée crue, saupoudrée de sucre et arrosée de kirsch. On peut aussi s’en servir pour décorer des salades.

Quelques espèces :
– Pézize orangée (Aleuria aurantia, Pezizaceae)
– [Pézize écarlate](spip.php?article171 « Pézize écarlate ») (Sarcoscypha coccinea)
– Pézize noirâtre (Pseudoplectania nigrella)
– Pézize radicante (Sowerbyella radiculata)
– Pézize pâle (Pustularia catinus)
– Pézize veinée (Disciotis venosa)
– …

Confusions :
Pour différencier et identifier la plupart des pézizes de façon sûre, la microscopie s’avère indispensable…

Termels :
Octobre 2006
Un unique exemplaire de taille fort respectable (Pézize superbe ?) se trouvait sur une souche au niveau de la troisième terrasse. (1 photo)

Août 2007
Une autre pézize fut découverte environ au même endroit sur une place brûlée de la troisième terrasse. (4 photos)

Février 2008
une multitude de Pézizes de couleur beige-ochracée se trouvaient parmis les débris du grand feu sur la troisième terrasse (elles poussaient sur des débris lignieux, des feuilles et même du carton) (7 photos)

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Champignons

Lycoperdon molle

Description :
Le Lycoperdon molle est une variante de la Vesse de loup perlée (Lycoperdon perlatum). Il s’en distingue par les petites granulations farineuses qui ornent sa surface. Le carpophore mesure de 2 à 7 cm de hauteur. Il est crème puis gris-blanchâtre, café au lait. Il est couvert de petite verrues furfuracées (grossièrement pruineux, verruqueux) et de granules qui ne laissent aucune trace après leur chute ; la tête se dénudant assez vite. Les spores sont brun chocolat.

Habitat :
Ce champignon est plus termophille.

Termels :
Août 2007, ces deux petits exemplaires se trouvaient sous des chênes sur la première terrasse dans le coin où il ya le buis.

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Scléroderme verruqueux

Description :
Le chapeau ce de champignon mesure de 3 à 8 cm de diamètre. Il est en forme de sphère légèrement écrasée paraissant le plus souvent posée sur le sol. De couleur beige jusqu’à ochracé-brunâtre, il couvert de granules plus ou moins fins selon la taille du spécimen.
Le pied, court, trapu, blanchâtre à ocre est fixé dans le sol par un important réseau de mycélium blanc.
L’odeur est désagréablement métallique et piquante.

A l’état juvénile, ce champignon a une chair blanche ; elle devient ensuite brunâtre puis grisâtre. Mature, les spores élaborées dans la gleba s’échappent par une déchirure de l’enveloppe et se disséminent en une sorte de poussière.

Habitat :
On trouve ce champignon à partir du début de l’été et ce jusqu’à la fin de l’automne voire au début de l’hiver. Il affectionne les sols humides et légers des chemins forestiers, sentiers, talus, clairières et bois aérés de feuillus comme de conifères.

Intérêt :
Certains le considèrent comme comestible à l’état jeune mais de qualité médiocre. Il a toutefois déjà révélé un caractère toxique pour d’autres.
Il est dès lors préférable d’en éviter la dégustation.

Confusions :
La confusion est possible avec le [Scléroderme commun](spip.php?article293 « Scléroderme commun ») (Scleroderma vulgare = Scleroderma citrinum = Scleroderma aurantium) mais surtout avec le Scléroderme aréolé (Sceroderma aerolatum) dont l’enveloppe externe se déchire beaucoup plus difficilement.

Termels :
Août 2007
Cet exemplaire poussait sous un plan de courgette dans le potager. (3 photos)

Juillet 2007
Un spécimen se trouvait à l’entrée de la forêt, entre la vigne et les premiers chênes. (6 photos)

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Collybie à chapeau rayé

Description :
Le chapeau de la Collybie à chapeau rayé mesure de 7 à 13 cm de diamètre. Convexe puis s’aplatissant rapidement, il présente une marge fine, lisse et excédente, droite et un peu fissile. Le chapeau, mamelonné, il présente une cuticule typiquement rayée, fibro-vergetée ou crevassée radialement de brunâtre sur fond grisâtre pâle.

Les lames sont adnées ou émarginées, très larges et subespacées, sont de couleur blanche à blanchâtre parfois bordées de gris.
Le pied, long (6 à 12 cm de hauteur) et mince, fibrilleux cartilagineux et creux, de couleur crème blanchâtre devient gris brunâtre par les stries longitudinales qui le recouvrent en vieillisssant.
Cette espèce possède des [rhizomorphes](spip.php?article114 « rhizomorphes ») (réseaux de filaments mycéliens) pouvant atteindre un mètre de longueur. Cet élément reste crucial à observer pour sa détermination.

La chair est de couleur blanche et de consistance fibreuse, elle dégage une odeur très faiblement humique, la saveur est un peu amère.

Habitat :
On trouve ce champignon à partir de la fin du printemps et ce jusqu’à la fin de l’automne principalement dans les bois de feuillus, sur souches de chênes, troncs d’arbres et au voisinage de ceux-ci sur sol relativement saturé de débris ligneux.

Intérêt :
L’amertume de la chair et sa consistance coriace le classe dans les champignons non comestible.

Confusions :
Il est à l’état juvénile, possible de la confondre avec l’Inocybe maculé qui est un champignon toxique. Il est à noter par ailleurs que des désagréments gastriques ont été signalés après son ingestion.

Termels :
Aout 2007
Quelques Collybies à chapeau rayé se trouvaient vers le fond et la gauche de la forêt derrière la cabane des Iwoks.

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Lactaire trompeur

Description :
Le chapeau de ce lactaire mesure de 3 à 7 cm de diamètre. Il est convexe et s’aplatit rapidement en formant dépression centrale.

La marge, d’abord lisse devient ondulée. La cuticule est peu à non zonée, de couleur brun rosé saumon à ocre rougeâtre carné.
Les lames, moyennement fines et serrées, horizontales, présentent une couleur blanchâtre à crème puis deviennent ochracé rosâtre.

Le pied, cylindrique et souvent courbé est subconcolore au chapeau, plus clair vers le sommet, plus roussâtre vers la base.
La chair est roussâtre et a la particularité d’exsuder un lait blanc (peu abondant) qui vire au jaune en quelques secondes lorsqu’il est recueilli sur une étoffe.
L’odeur pélargoniée est marquée, la saveur est peu âcre.

Habitat :
Ce champignon moyennement commun, se développe le plus souvent en groupes de quelques individus du milieu de l’été à la fin de l’automne dans les bois de feuillus (chênes, charmes et hêtres), et/ou de résineux (épicéas, pins, sapins).

Intérêt :
On classe le Lactaire trompeur parmi les champignons non comestibles.

Confusions :
La confusion est possible avec le Lactaire douceâtre (Lactarius subdulcis) ou encore avec le Lactaire tranquille (Lactarius quietus).

Termels :
Novembre 2007
Cet unique exemplaire poussait dans la forêt au milieu et un peu à gauche, à proximité de quelques grands pins sylvestres.