Oct
26
2007
0

Collybie à pied rouge

Description :

Le chapeau mesure de 2 à 6 cm, il est convexe, s’aplatissant rapidement, à marge légèrement striée à translucide. Le chapeau est lisse ou ridé selon l’humidité ambiante ; la cuticule, hygrophane, de couleur beige à brun ochracé plus ou moins clair présente un disque souvent plus foncé.
Les lames sont échancrées, espacées à moyennement serrées, inégales et sinuées, à lamelles et lamellules intercalées, de couleur blanchâtre ivoire à crème.
Le pied est cylindrique, long, fin et creux mais sa chair est flexible, coriace. De couleur brun rouge à purpurin, brillant, devenant plus mat et clair vers le sommet, il est parfois garni de quelques poils à la base.
La chair est mince et blanchâtre, elle dégage une faible odeur fongique.

Habitat :
Ce champignon assez commun se développe à partir de la fin de l’été et jusqu’à la fin de l’automne, le plus souvent en petites touffes, parfois en troupes de 2 ou 3 individus ou isolé sur des débris ligneux ou bois pourrissant, principalement dans les bois de feuillus.

Intérêt :
De consistance faible, élastique à coriace, souvent gorgé d’eau, sa chair est sans valeur culinaire.

Confusions :
La Collybie à pied rouge est facile à reconnaître par le contraste entre la couleur de son chapeau – beige ou ocre brunâtre, parfois très pâle – et celle de son stipe – brun rouge.
On rencontre aussi la Collybia acervata, ressemblante, mais croissant sous conifères ; ou encore le Marasmius cohaerens au pied jaunâtre à blanchâtre vers le sommet.

Termels :
Octobre 2007
Une touffe de Collybies à pied rouge poussait sur une souche de chêne de la troisième terrasse.

Written by admin in: Champignons |
Oct
23
2007
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Mycène rose (Toxique)

Description :
Le chapeau de la Mycène rose mesure entre 4 et 8 cm de diamètre, d’abord en cloche, conique à campanulé, il devient ensuite convexe puis presque plan, gardant un mamelon central assez large. La cuticule est hygrophane, de couleur rosâtre (”vieux rose”) plus ou moins pâle ou terne, souvent ridé radialement et à marge striée se fendillant assez facilement.
Les lames sont libres à échancrées, espacées et larges, à lamelles intercalées, de couleur rose chair à rose lilacin.
Le pied, fibrilleux, creux, droit et robuste pour le genre, subconcolore au chapeau, grisonne légèrement en vieillissant ou devient parfois translucide jaunâtre à l’humidité.
La chair est blanchâtre à rose pâle et dégage une forte odeur de rave (raphanoïde).

Habitat :
On trouve assez communément ce champignon à partir du milieu de l’été et ce jusqu’à la fin de l’automne, principalement dans les bois de feuillus, appréciant la couverture des chênes, hêtres et peupliers, moins fréquemment sous les conifères. Il se développe le plus souvent en groupes d’individus disséminés.

Intérêt :
Le Mycène rose se révèle être un toxique pouvant être très dangereux comme sa cousine la Mycène pure (Mycena pura).
En effet, il contient de la muscarine comme l’amanite tue-mouches et certains inocybes et clitocybes toxiques.

Confusions :
Ce champignon se distingue aisément par sa couleur rose et son parfum net de rave.

La confusion reste possible avec d’autres membres de la famille, notamment avec la mycène pure (Mycena pura) qui présente cependant généralement un mamelon moins marqué.

Termels :
Octobre 2007
Une petite troupe disséminées découverte par Lomig, se trouvait au milieu et vers le fond de la forêt. (7 photos)
Novembre 2007
Quelques spécimens se trouvaient au même endroit, dont ce tout petit exemplaire (3 photos).

Written by admin in: Champignons |
Oct
23
2007
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Calvatie en coupe, lycoperdon en forme de vase

Description :
Cette calvatia présente un carpophore mesurant 10 à 15 cm de hauteur pour 7 à 10 cm de large. La tête est arrondie et le stipe bien marqué. Il est à noter que le plus souvent le pied est plus ou moins cintré dans le prolongement de la tête. Le champignon est entièrement recouvert d’une ornementation granuleuse ou finement épineuse, fugace, crème ochracé puis brunâtre, plus concentrés dans la région supérieure du carpophore.
Ces granules tombent avec le vieillissement du champignon.
La chair ou hyménium, a l’apparence d’une mousse blanche légère puis devient brunâtre olivacée à maturité, lorsque le champignon se déchire pour libérer les spores.
On note la présence d’une base stérile spongieuse allongée restant lontemps en terre après destruction de la partie sommitale.
L’odeur est faiblement fongique à l’état juvénile, devenant désagréable en vieillissant.

Habitat :
On trouve ce champignon depuis le début de l’été jusqu’à la fin de l’automne en lisières et bois de feuillus mêlés ou herbeux, souvent sous spins ou épiceas, plus rarement en prairie.
Il se développe le plus souvent en groupes de plusieurs individus, parfois blottis en touffes de 2 ou 3 individus.

Intérêt :
Ce comestible à l’état juvénile est plutôt moyen.

Confusion :
Il est possible de confondre ce champignon lorsqu’il est à l’état juvénile avec la Vesse de loup en forme de poire (Lycoperdon piriforme) et la Vesse de loup perlée (Lycoperdon perlatum).

Termels :
Octobre 2006
Deux Calvatia excipuliformis étaient dans la forêt vers la cabane. (4 photos)
Octobre 2007
Cet exemplaire pour le moins atypique ([détermination avec l'aide des amicologues](http://forum.champis.net/viewtopic.php?t=1160 “détermination avec l’aide des amicologues”)) se trouvait au début et à gauche dans la forêt sous des chênes. (4 photos)

Written by admin in: Champignons |
Oct
20
2007
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Collybie à pied en fuseau (*)

Description :
Cette espèce, on s’en doute, est caractérisée par son pied, long (8 à 14 cm), fuselé, profondément radicant et tordu en hélice ; sa surface est sillonnée-cannelée, sur toute la longueur, brun-rouge sombre, presque blanche dans le haut. L’intérieur se montre d’abord farci, puis devient creux.
Le chapeau, charnu, convexe puis irrégulièrement bosselé, se révèle souvent difforme, vaguement mamelonné ; le revêtement glabre est peint de brun ferrugineux qui à tendance à pâlir dans la vieillesse.
La marge est enroulée et devient à la fin plus ou moins anguleuse et irrégulière.
Les lames, adnées, espacées et onduleuses, d’abord grisâtre se tachent de brun-rouge dans l’âge.
De saveur et d’odeur faible, la chair se montre très élastique, blanche puis brun rougeâtre.

Habitat :
La Collybie à pied en fuseau forme des touffes de 6 ou 10 individus à la base des arbres feuillus, à la saison des champignons.

Intérêt :
Considérée comme un comestible agréable, quand elle est jeune, cette espèce risque de provoquer des indigestions quand elle vieillit. De toute manière, le pied, trop coriace, doit toujours être rejeté.

Termels :
Novembre 2006
Une petite troupe de Collybie à pied en fuseau se trouvait tout au fond à droite de la forêt au pied d’un chêne. (2 photos)
Juin 2007
Plusieurs petites troupes se trouvaient sur le même arbre que l’année dernière dans le fond de la forêt.
La troupe avec le plus gros exemplaire se trouvait sur un chêne dans la cabane des Iwoks. (4 photos)
Juillet 2007
De nombreuses touffes de champignons étaient dans les bois et cet exemplaire très polymorphe qui se trouvait à l’entrée à droite dans la forêt au niveau du fossé, sur une souche très inclinées. (10 photos)

Written by admin in: Champignons |
Oct
18
2007
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Hydne roussissant (Pied de mouton)(**)

Description :
L’Hydne roussissant est proche du Pied de mouton, (Hydnum repandum), lequel offre des aiguillons inégaux, blanc crème au début, puis roussâtres dans l’âge, qui forment un tapis très dense sous le chapeau.

Celui-ci, également clair, atteignant parfois 15 à 20 cm de diamètre, se révèle irrégulier, bosselé avec une marge très sinueuse, et une cuticule finement tomenteuse, pruineuse.
Le pied est épais, souvent excentré, et la chair blanche roussit avec l’âge.
L’Hydne roussissant, d’un aspect général plus grêle, présente un chapeau coloré en roux-fauve.
Les aiguillons de sa face inférieure sont moins serrées, larges et fragiles, tandis que le pied est plutôt central.

Habitat :
L’Hydne roussissant vit en général sous les conifères de montagnes où la ceuillette se fait en été ou en automne.

interêt et confusion :
On confond parfois Hydnum rufescens avec Hydnum repandum.
L’erreur est généralement sans conséquence puisque les deux espèces sont comestibles.
Toutefois, leur chair devient amère dans l’âge, aussi faut-il faire cuire lontemps ces champignons ou bien jeter la première eau de cuisson.

Termels :
Novembre 2006
Quelques exemplaires d’Hydnes roussissant ont été trouvé dans le fond de la forêt sous des branches de pins cassées. (4 photos)
Octobre 2007
Toujours vers le fond des bois à droite, plusieurs exemplaires de pied de mouton ont été trouvé durant le week end famille frangins bien cool, on a prit les [Têtes de nègre](http://maxunger.free.fr/spip/spip.php?article59 “Têtes de nègre”), et on a laissé les pied de moutons à François et Solange. (4 photos)
Novembre 2007
Même endroit (2 photos)
Aout 2007
Même endroit (4 photos)

Written by admin in: Champignons |

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