Collybie à pied rouge
Description :
Le chapeau mesure de 2 à 6 cm, il est convexe, s’aplatissant rapidement, à marge légèrement striée à translucide. Le chapeau est lisse ou ridé selon l’humidité ambiante ; la cuticule, hygrophane, de couleur beige à brun ochracé plus ou moins clair présente un disque souvent plus foncé.
Les lames sont échancrées, espacées à moyennement serrées, inégales et sinuées, à lamelles et lamellules intercalées, de couleur blanchâtre ivoire à crème.
Le pied est cylindrique, long, fin et creux mais sa chair est flexible, coriace. De couleur brun rouge à purpurin, brillant, devenant plus mat et clair vers le sommet, il est parfois garni de quelques poils à la base.
La chair est mince et blanchâtre, elle dégage une faible odeur fongique.
Habitat :
Ce champignon assez commun se développe à partir de la fin de l’été et jusqu’à la fin de l’automne, le plus souvent en petites touffes, parfois en troupes de 2 ou 3 individus ou isolé sur des débris ligneux ou bois pourrissant, principalement dans les bois de feuillus.
Intérêt :
De consistance faible, élastique à coriace, souvent gorgé d’eau, sa chair est sans valeur culinaire.
Confusions :
La Collybie à pied rouge est facile à reconnaître par le contraste entre la couleur de son chapeau – beige ou ocre brunâtre, parfois très pâle – et celle de son stipe – brun rouge.
On rencontre aussi la Collybia acervata, ressemblante, mais croissant sous conifères ; ou encore le Marasmius cohaerens au pied jaunâtre à blanchâtre vers le sommet.
Termels :
Octobre 2007
Une touffe de Collybies à pied rouge poussait sur une souche de chêne de la troisième terrasse.