Jun
26
2007
0

Russule émétique

Description :
Le chapeau (5 à 10 cm), globuleux dans la jeunesse, puis convexe, s’étale et se déprime enfin ; la cuticule, visqueuse, exhibe un rouge vermillon ou un rouge sang spectaculaire qui ne tire jamais sur le noirâtre ou le vineux (parfois plus ou moins décolorée surtout dans la variété Russula emetica Var. silvestris) ; la marge, mince et régulière, révèle de discrètes et courtes stries.
Les lames, peu serrèes, minces et blanches sont libres au niveau du pied ; celui-ci, élancé, assez court et épais, se dilate en massue vers le bas, il est plus ou moins mou et compressible surtout dans la var. silvestris ; sa surface finement ridée longitudinalement, est blanche plus ou moins tachée de rouge et de jaune à la base.
La chair apparaît d’un blanc pur immuable est également blanche (voire légèrement rosée) sous la cuticule. Elle dégage une odeur particulière de “noix de coco”, la saveur est en revanche très âcre.

Habitat :
La Russule émétique vit dans les zones très humides comme les hauts marais, les tourbières, souvent parmi les sphaignes.
Des variétés plus communes que le type Russula emetica Var. silvestris se rencontrent soit dans les bois de feuillus sous châtaigniers, chênes, bouleaux, soit dans les bois de résineux, notamment sous épicéas.

Intérêt :
Cette espèce est à rejeter

Termels :
Juin 2007
De nombreuses Russules émétiques poussaient tout en bas de la troisième terrasse en regard des poiriers, ainsi qu’à l’entrée de la forêt sur la droite.

Written by admin in: Champignons |
Jun
26
2007
0

Amanite engainée (Amanite vaginée, Grisette) (**)

Description :
Cette amanite doit son nom à la volve engainante qui forme un étui à la base de son pied ; cette dernière est membraneuse, souvent lacérée en plusieurs lobes, de couleur blanchâtre, parfois roussâtre ; le pied, dépourvu d’anneau, élancé, un peu évasé de haut en bas, est blanc parcouru de squamules grisâtres.
Le chapeau (4 à 10 cm) est gris dans le type ; d’abord conique, il s’étale ensuite, devenant même légèrement déprimé avec un petit mamelon étroit et saillant au centre ; la marge est striée-cannelée sur 1 cm environ ; la cuticule, visqueuse, satinée par le sec, porte souvent des lambeaux du voile général.
Les lames sont blanches, peu serrées, libres, inégales.
La chair, blanche, plutôt molle est mince et fragile.

Habitat :
De juin à novembre, on trouve l’Amanite engainée dans les bois clairs.

Interêt :
L’Amanite engainée est un assez bon comestible.

Confusions :
Attention aux confusions possibles avec l’Amanite panthère (Amanita pantherina) ou les amanites blanches.

Termels :
Octobre 2006
Photographie de François dans le début de la forêt. (1 photo)
Juin 2007
Amanite qui se trouvait au milieu un peu à gauche dans la forêt (6 photos)

Written by admin in: Champignons |
Jun
26
2007
0

Russule comestible (*)

Description :
La Russule comestible présente un chapeau de taille moyenne (5 à 9 cm), d’abord convexe puis rapidemment étalé et plus ou moins déprimé ; la coloration très variable est en général brun rougeâtre à rose et parfois brunâtre, la couleur caractéristique est brun rosé avec un peu de crème ou de jaune sale au centre ; très souvent la cuticule (facilement séparable surtout vers la marge) semble trop courte à la marge qui paraît de ce fait cannelée par l’empreinte des lames.

Celles-ci, blanches puis jaunâtres et ponctuées de rouille, sont souples, serrées, fourchues et décurrentes.
Le pied, cylindracé, assez ferme, à une certaine tendance à brunir à la base.
La chair, blanche, assez épaisse et ferme, présente une odeur faible et une saveur douce de noisette.

Un article consacré aux russules est également disponible : [ici](spip.php?article83 “ici”)

Habitat :
La Russule comestible apparaît communément, parfois dès le printemps jusqu’à l’automne, aussi bien sous feuillus que sous conifères, mais toujours sur sol acide, de la plaine à la montagne.

Intérêt :
La Russule comestible fournit un plat appréciable.

Confusion :
La Russule comestible peut être facilement confondue avec de nombreuses espèces de russules rose à brunes, certaines à chair douce, d’autres particulièrement âcre comme la Russule baie (Russula badia).

Termels :
Juin 2007
Cette russule d’une taille plus importante que les autres spécimens trouvés aux Termels se trouvait tout au fond au milieu de la forêt. (4 photos)

Septembre 2007
Un autre exemplaire de Russule comestible, mais plus dévoré par les limaces, se trouvait dans la forêt. (3 photos)

 

Written by admin in: Champignons |
Jun
20
2007
0

Références

Livres utilisés :

- Guide des champignons de France et d’Europe ; R. Courtecuisse, B. Duhem, 2006 aux éditions Delachaux & Niestlé.
- Champignons de France et d’Europe Occidentale ; M. Bon, 2004 aux éditions Flammarion.
- Grand guide encyclopédique des champignons ; J.L. Lamaison, J.M. Polese, 2002 aux éditions Artémis.
- Les champignons de France ; Guide Vert sous la direction de H. Chaumeton, 2000 aux éditions Solar.
- Les champignons : dictionnaire complet et termes de mycologie ; J. Guillot, 1994 aux éditions Nathan.
- Les champignons toxiques et comestibles ; P. Hertzog, 1989 aux éditions S.A.E.P Ingersheim.
- Champignons du Nord et du midi ; 6 tomes par A. Marchand, 1971 à 1983 aux éditions Hachette.
- Petit atlas des champignons ; tomes 1 & 2 par H. Romagnesi, 1978 aux éditions Bordas.

Sites internet consultés :

- http://www.champis.net/
- http://mycorance.free.fr/index.htm
- http://micologia.net/g3/galeria-micologica  
- http://champignons.moselle.free.fr/
- http://www.tachenon.com
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Mycologie
- http://www.mycodb.fr/index_photo.php#G
- http://www.photomyco.net/champis/champis.htm

Written by admin in: Champignons, Information |
Jun
19
2007
0

Stérée hirsute

Description :
Jeune, le champignon a l’aspect d’une croûte adhérant à un support : on le qualifie de résupiné. Plus tard, le bord du carpophore se soulève aux extrémités donnant naissance à des chapeaux conchoïdes, groupés, confluents, minces et coriaces, hérissés de mèches laineuses ; la face supérieure est zonée, avec des couleurs grisâtres, jaunâtres, fauves, voire jaune souci à la marge ; sur la face inférieure se trouve l’hyménium, lisse, glabre, teinté de jaune pâle, brunissant avec l’âge.
La chair, blanche, est particulièrement coriace.

Habitat :
La Stérée hirsute se développe toute l’année, sur le bois mort ou abbatu de feuillus. Sur le bois de chêne, elle entraîne une altération évoluant vers une pourriture tubulaire appelée “grisette”.

Intérêt :
Trop coriace, ce champignon n’est pas consommable.

Confusions :
Plusieurs espèces de stérées sont responsables de pourriture des arbres dont la Stérée pourpre (Chondrostereum purpureum).

Termels :
Décembre 2006
Plusieurs souches étaient couvertes de cette espèce, notament sur la troisième terrasse, ainsi qu’entre le petit fort et la mare (sous les bouleaux : 4 photos montrant l’évolution du jaune au orange d’un bouquet de stérée hirsute jusqu’à juin 2007).

Décembre 2007
Toujours sur les souches de chênes pourrissantes de la troisième terrasse, les stérées hirsutes sont en formation durant l’hiver. (4 photos)
Dans la forêt, vers le fond et sur la droite, une fois encore sur une souche de chêne. (4 photos)

Written by admin in: Champignons |

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