Marasme brûlant (Marasme guêtré, Marasme poivré)
Description :
On l’appelle aussi Marasme guêtré en raison de la présence de poils jaunâtres qui hérissent la partie inférieure du pied, lequel est, par ailleurs, fibreux et coriace, souvent courbé.
Il supporte un petit chapeau convexe (3 à 6 cm) peu charnu, convexe, puis plan, ruguleux et sillonné-ridé au bord ; plutôt flasque, ochracé roussâtre à l’humidité, il devient coriace et palissant par le sec.
Les lames sont assez larges, peu serrées, échancrées, se séparent du pied en une sorte de collarium (zone annulaire qui les isole du pied) ; elles sont jaune de buis, devenant roux-incarnat clair à la fin.
La chair, mince et coriace, jaune pâle, révèle une saveur brûlante après quelques instants de mastication.
La saveur est poivrée et le champignon dégage à la trituration une forte odeur de vinaigre.
Habitat :
Le Marasme brûlant vient en troupes, en été et en automne, parmi les feuilles mortes, plus rarement les aiguilles de conifères. Il affectionne tout particulièrement les hêtraies.
Intérêt :
La saveur très poivrée fait qu’on ne consomme ce champignon qu’après séchage et pulvérisation, en tant que condiment.
Termels :
Octobre 2006
Une troupe de Marasme brûlant poussaient sous le pont (sur un tas de feuilles mortes dans le creux de l’ancien chemin) dans la cabane des Iwoks.