May
30
2007
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Marasme brûlant (Marasme guêtré, Marasme poivré)

Description :
On l’appelle aussi Marasme guêtré en raison de la présence de poils jaunâtres qui hérissent la partie inférieure du pied, lequel est, par ailleurs, fibreux et coriace, souvent courbé.
Il supporte un petit chapeau convexe (3 à 6 cm) peu charnu, convexe, puis plan, ruguleux et sillonné-ridé au bord ; plutôt flasque, ochracé roussâtre à l’humidité, il devient coriace et palissant par le sec.
Les lames sont assez larges, peu serrées, échancrées, se séparent du pied en une sorte de collarium (zone annulaire qui les isole du pied) ; elles sont jaune de buis, devenant roux-incarnat clair à la fin.
La chair, mince et coriace, jaune pâle, révèle une saveur brûlante après quelques instants de mastication.
La saveur est poivrée et le champignon dégage à la trituration une forte odeur de vinaigre.

Habitat :
Le Marasme brûlant vient en troupes, en été et en automne, parmi les feuilles mortes, plus rarement les aiguilles de conifères. Il affectionne tout particulièrement les hêtraies.

Intérêt :
La saveur très poivrée fait qu’on ne consomme ce champignon qu’après séchage et pulvérisation, en tant que condiment.

Termels :
Octobre 2006
Une troupe de Marasme brûlant poussaient sous le pont (sur un tas de feuilles mortes dans le creux de l’ancien chemin) dans la cabane des Iwoks.

Written by admin in: Champignons |
May
20
2007
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Coprin plissé (coprin d’un jour)

Description :

Le chapeau du Coprin plissé mesure 1 à 3 cm, il est ovoïde devenant rapidement conique puis campanulé ou convexe s’étalant, d’abord gris fauve et lisse, devant gris en quelques heures, prenant l’aspect d’une ombrelle à stries radiales avec centre lisse devenant roussâtre.
Les lames sont dites pseudocollariées, fines et serrées, de couleur blanchâtre devenant grisâtre puis noircissant.
Le pied est fragile, très mince, d’une longueur de 4 à 6 cm, légèrement bulbeux à la base, de couleur blanche paraissant translucide (il n’y a pas d’anneau).
Ce champignon ne dégage pratiquement aucune odeur.
Ce champignon a la chair délicate et fragile se développe le plus souvent en groupes de quelques individus disséminés. Sa vie est très éphémère, ce qui explique son surnom “coprin d’un jour”.

Habitat :
Le Coprin plissé pousse dans les landes, les parcs et jardins, les lisières des bois et les chemins creux.
On le trouve à partir du mois de mai jusqu’au milieu de l’automne.

Intérêt :
Très peu consistant, il est considéré comme non comestible, quoi que n’ayant pas la réputation d’être toxique.

Confusions :
Elle est possible avec le coprin faux pied-de-lièvre (coprinus lagopides), d’autres formes de coprin sont également assez proches : coprinus hemerobius, coprinus kuehneri et coprinus leiocephalus.

Termels :
Octobre 2006

Deux exemplaires on été trouvé vers le milieu de la forêt à peu près au même endroit (milieu à gauche) à 2 semaines d’interval.
Octobre 2007
Un coprin plissé par ci par là sur la troisième terrasse le long du talus ou dans les bois.

Written by admin in: Champignons |
May
18
2007
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Lactaire velouté

Description :
Ce grand lactaire peut présenter un chapeau de 25 cm de diamètre, d’abord plan, puis creusé en un entonnoir profond ; il est épais, charnu, blanc se tachant d’ochrécé en surface ; la cuticule est douce au toucher, finement velouté et très tomenteuse ; la marge très enroulée chez le jeune, se redresse ensuite, devenant irrégulière, ondulée, lobée.
Les lames, épaisses, fouchues et même anastomosées près du pied, d’abord blanches, brunissent dans l’âge.
Le pied est relativement court, dur, plein, concolore au chapeau, tout comme la chair qui devient crème jaunâtre au contact de l’air ; épaisse, compacte, elle exude un lait blanc, peu abondant, de saveur âcre.

Habitat :
Cette espèce est commune, en été et en automne, dans les bois de feuillus, plus rare dans les pessières.

Intérêt :
Il s’agit d’un comestible médiocre de saveur âcre. Le rejet de l’eau de cuisson ne l’améliore guère, le séchage non plus.

Confusions :
Le Lactaire poivré (Lactarius piperatus) resssemble au Lactaire velouté. Toutefois, cette confusion est sans conséquence, les deux espèces étant sans grande valeur culinaire, mais non toxiques.

Termels :
Octobre 2006, ces 2 gros exemplaires se trouvaient au milieu à gauche dans la forêt.

Written by simon in: Champignons |
May
11
2007
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Psathyrelle de De Candolle (Hypholome de De Candolle)

Description :
La Psathyrelle de De Candolle présente un chapeau de 3 à 7 cm de diamètre, d’abord campanulé et pelucheux, puis aplani et glabre, de couleur brun-jaune à l’humidité, plus clair par le sec ; chez les jeunes exemplaires, la marge porte souvent les débris pendants du voile qui enveloppait le jeune carpophore.
Les lames, d’abord blanchâtres, se teintent peu à peu de rose violacé et enfin de brun-pourpre, sauf sur l’arête qui reste blanche (on dit qu’elles sont givrées).

Le pied, long, élancé, tordu, creux, fibrilleux, (3 à 7 cm de haut sur 3 à 5 mm de diamètre) strié au sommet, porte aussi des traces du voile, sans qu’il s’agisse d’un anneau.
La chair fragile n’offre ni saveur ni odeur. (odeur fongique)
En générale, cette Psathyrelle est identifiée par un chapeau hygrophane, donc de couleur assez variable en fonction de la teneur en eau : jaune plus ou moins brun virant à corne pâle en séchant

Habitat :
Commune dès le printemps jusqu’à l’automne, cette espèce pousse en touffes ou en groupes de nombreux individus (parfois cépiteux) dans les bois mais aussi le long des chemins, des haies et des jardins.

Intérêt :
La Psathyrelle de De Candolle n’est pas consommée parce que trop peu charnue.

Confusions :
Cette espèce est rattachée par certains auteurs au groupe des hypholomes.
Confusion possible avec Psathyrella Hydrophila.

Termels :
Mai 2007 : De nombreuses troupes de Psathyrelle de De Candolle se trouvaient sur la troisième terrasse, notament à proximité de l’emplacement du grand feu.

Written by simon in: Champignons |

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